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1 WEEK-END SUR 2

DE retour sur le marché

« Combien consommez-vous de verres d'alcool par semaine?? » Cette stupide question de formulaire d'assurance a suffi à me faire prendre conscience d'une chose : ma vie est plate. Moi, Caroline Dorion, trente-quatre ans, directrice adjointe dans une école secondaire, maman, amie fidèle et fille unique, je n'ai même pas le temps de boire un verre chaque semaine…
En couple pendant plus d'une décennie, j'ai rompu avec le père de mes enfants il y a deux ans. J'avais depuis une excellente excuse pour justifier le manque de piquant dans mon quotidien. Mais là, c'est le printemps, mes hormones sortent de leur hibernation, et il est grand temps de m'ouvrir aux possibilités !
Seul problème : il semblerait que le marché des célibataires ait quelque peu évolué ces dix dernières années… Mais ça va, je suis débrouillarde et bien entourée. Je peux compter sur mes amies de longue date, Béatrice et Mélanie, pour élaborer des plans douteux dignes d'ados de quatorze ans. Sans oublier mon cousin Gabriel (spécialiste de la séduction en série) et ses conseils pas toujours judicieux !
Malgré un temps de jeu limité à un week-end sur deux et une idée pas trop claire de ce que je recherche, je dépoussière mes sous-vêtements sexy et je me lance. C'est fou tout ce qui peut arriver lorsqu'on se laisse aller ! On peut dire que l'été qui approche s'annonce beau… et chaud !

BANDE ANNONCE

1 week-end sur 2 T.1

CE QU'ILS EN ONT PENSÉ

Témoignages

La parfaite maman imparfaite

« Deux jours : c’est le temps que ça m’aura pris pour lire ce livre. Bon, je suis certaine que ça aurait pu me prendre moins de temps, mais j’avais ce qu’on appelle « des obligations familiales ».  Disons que c’est là que j’aurais particulièrement aimé que mon lavage se fasse tout seul, juste pour pouvoir retourner plus vite à ma lecture.
Ce n’est plus un secret, je suis déjà passée aux aveux : je suis une amatrice (presque assumée) de « chick lit ». Vous savez ce genre de lecture que l’on prend tout simplement plaisir à lire sans se compliquer la vie. Je l’avoue, c’est de loin un de mes petits plaisirs coupables préférés et à lire vos commentaires, je remarque que je ne suis pas la seule.
Je me devais donc, au nom des amatrices de « chick lit », de vous partager une de mes récentes lectures, parce que ce serait (presque) un crime de ne pas le faire ! J’ai A-DO-RÉ ce roman. Et je dois dire que le mot est faible ! Ça faisait longtemps que je n’avais pas autant ri en lisant un livre. Il n’y a pas de doute, je dois m’être fait « sécher les dents » pendant les 399 pages du livre.
Parce que je suis certaine que si je devais, moi aussi, retourner sur le marché du célibat aujourd’hui, je serais également maladroite et tellement rouillée parce qu’on va se le dire, les choses ont vraiment changé depuis le temps ! Donc, je suis quasi certaine que je serais du genre à vivre les mêmes péripéties que Caroline et que mes amies auraient, elles aussi, un malin plaisir à prendre part à mon retour sur le marché du célibat.
Sans blague, si vous voulez lire un livre qui vous donnera le cœur léger et des crampes au visage à force de sourire, 1 week-end sur 2 est sans aucun doute un livre à ajouter à votre liste !  »

info-culture.biz

La plume de Geneviève est bien aiguisée. Elle sait aussi bien raconter une anecdote humoristique sur les déboires d’une maman de deux jeunes enfants, dans son quotidien, que de nous donner des chaleurs en décrivant une scène plus olé olé de baise torride. Le tout, toujours sur un ton léger et amusant.
De plus, Geneviève sait surprendre le lecteur, en amenant des revirements de situations inattendus. Et juste quand on pense avoir découvert qui se cache derrière le mystérieux personnage, on se fait berner par l’auteure qui nous entraine ailleurs.

Folie urbaine

« Je tiens d’ailleurs à dire que je suis tombée sous le charme de l’auteure Geneviève Cloutier, qui signe ici un premier roman. Et je dois dire qu’il est rare que j’apprécie autant une auteure dès les premières pages et j’ai bien l’intention de suivre attentivement son travail puisqu’elle peut maintenant me compter parmi ses fidèles lectrices. »